21 juillet 2006
Alors, tu te couches ?
- "Pourquoi cette question ?" répondis-je aussitôt
- "Bin, d'habitude, tu te redresses illico et tu réagis (aboies) à la seconde. Mais, ici, non, tu te tais et tu te couches !" qu'il précisa, embêté !
- "De un, je ne suis pas couché comme tu dis, et de deux, quand c'est bien : j'approuve ! Même en silence ! N'est-ce pas mieux ainsi ?"
Etonné, mon interlocuteur eut le bec cloué !
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Ce n'est pas mon rôle, ici, d'assurer l'information de ce qui a été présenté à la Commission Consultative de l'Aménagement du Territoire, mais le soucis que se fait l'autorité communale de prévoir, à très long terme, comment devront se développer les abords de la rive gauche de la Lys depuis le "Kortekeer" jusqu'à la limite de Wervik. Cela comprend beaucoup de nouveaux terrains à bâtir (1), une zone urbanisée et l'élévation du pont avec, par en-dessous, tracé d'une nouvelle route remplaçant le chemin du halage (2), la zone riveraine de la prolongation du boulevard de l'Europe qui comprendra de l'urbain, du paysager et de l'agricole (3), la présentation d'un immeuble de 28 appartements (4) en plein centre de Comines....
Bref, dans son fond, ce fut une bonne réunion. Quant à la forme... bof. N'empêche qu'en 2026, des Cominois de souche auront pu construire dans le centre, suffisamment verdoyant, sans trop de dérangements dus au trafic des poids lourds. C'est à méditer, bien sûr !
Remarque : un bon sujet de campagne électorale !
21:55 | Commentaires (0) |
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19 juillet 2006
A admirer avec modération !
Le radieux soleil et le temps chaud nous ont comblé depuis quelques semaines, tandis que nous soignons en même temps nos plants de tomates et nos corbeaux (lisez : corps beaux). La canicule a pris le relai pour nous assommer en deux jours. A la télé, les miss de service de la rtbf (les seules qui soient excellentes) nous annoncent toujours du même grand beau temps pour les jours à venir.... sauf pour ce soir.
Le ciel s'est assombri de nuages. La touffeur de l'air et l'excédent d'ozone dans l'air me fait souffler comme des boeufs. Je scrute le ciel, le vent vient du sud-ouest : il va pleuvoir, si pas tonner !!!
Le ciel crépusculaire est devenu rougeoyant ! Lumineux ! Les cumulus forment des noeuds opaques que le soleil couchant ne réussit plus à percer ! Ca va craquer, je le sens ! Ma vision furtive du ciel se fige : je regarde, j'admire, j'attend l'éclair en bravant un interdit pour gosse ! Je refléchis ! Je me sens devenir poête ! Le décor d'enfer que m'offre la coupole céleste est éphémère.... Dans moins d'une minute, l'astre vital sera parti se coucher. Les nuages se seront regroupés en deux équipes : les positifs et les négatifs. Par dessus les toits, commence l'escrime : les éclairs entrent dans le jeu ! Les joutes terribles mais loyales s'en prennent à la terre. J'admire ce phénomène naturel qui me rend songeur !
Au Liban, après le coucher du soleil, les explosions commencent. Comme des taupes apeurées, les gens vont se coucher ! Pourront-ils dormir jusque l'aube ? Il est où, le dieu dans tout ça ???
21:25 Publié dans ARTISTIQUEMENT BEAU | Commentaires (0) |
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18 juillet 2006
Immersion linguistique : Wa' bliiieef ?
J'ai toujours pensé qu'avec un vocabulaire élémentaire, riche de 300 mots, une simple conversation en dialecte pouvait se tenir... aussi bien en Chtimi qu'en... "Plat Vlaams van bachte de kuppe", autrement dit : en flamand d'arrière cuisine.
Aussi, mon immersion dans le parler populaire flamand au marché d'Ypres me procure à chaque fois un rare plaisir que je n'ai jamais eu l'occasion d'écouter, venant de mon grand'père paternel, originaire du coeur de la West-Flandre, et que je n'ai pas connu ! Il aurait pu m'apprendre à prononcer ces grosses expressions idiomatiques issues du plat pays, telle que cette conversation :
- Wien' êt'n doar ist ? (Tiens qui voilà ?)
- Hoe aest ? (Comment va ?)
- A's e beetche goat ! (Cousi, couça)
- Verdomme, t'ass stif woarm, vondoaag ! (... Il fait très chaud aujourd'hui !)
- T' aes juste... 'K haa vrïét durst !! (C'est vrai, j'ai terriblement soif)
- Ge moe moar tracteeren, zulle ! (T'as qu'à payer un verre !)
- Voo weuk ? T'aes ossanh ik da k'moe betalen ! (Pourquoi, c'est toujours moi qui doive payer !)
- Gi vrocht nog ossanh en alles goat in je beuze ! (Toi, tu travailles encore, et tout va dans ta poche) Moar wieder, met ouze kliéne pinschioen ! (Mais nous, avec notre petite pension !)
- T'is schandaal zo'n klappen !! Moa meinsch' toch (C'est scandaleux de parler comme ça ! Allez, quand même !)
- Jaok ! 'K zi weg (Oui, oui, je m'en vais)
- T ' te feette (A tantôt)
- Salutches, he ! En complimint' thuss ! (Salut et mes compliments à la maison )
22:00 Publié dans QUELLE HUMEUR ? | Commentaires (0) |
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