15 mai 2013

Un lieu majestueux pour se souvenir de Plug-street !

Amis du "Rétro-Viseur", vous l'aurez remarqué : depuis quelques temps, je me passionne pour la réalisation de photos EN RELIEF. Celles qui donnent l'impression de profondeur à la photo, avec un avant-plan que l'on pourrait toucher et un décor d'arrière-plan qui semble si éloigné. C'est une technique déjà ancienne et qui s'appelle : photo anaglyphe.  Ce que l'oeil gauche voit, est teinté de rouge. Ce que l'oeil droit : de cyan (=vert-bleu).  Les deux images superposées restituent l'impression des "3D" - trois dimensions : largeur, hauteur et... profondeur. 

Après maintes photos prises ça et là, suivies de transformations en Photoshop, et après le montage d'un clip-vidéo, sonorisé pour la circonstance, je vous offre, enfin, trois minutes de recueillement autour du Mémorial de Ploegsteert.

11 mai 2013

"Elles sont bonnes, vos patates ?...."

Alors qu'aujourd'hui, de nombreux et importants convois de pommes de terre passent la frontière en enjambant la Lys au Badou, pour aller approvisionner la nouvelle usine où autrefois on y fabriquait des "jattes". il me revient en mémoire une anecdote qu'avec plaisir je veux vous raconter. Permettez-moi d'actionner mon petit "Rétro-Viseur" et essayez d'imaginer cette péripétie vécue au Bizet, un vendredi matin.

Cela s'est passé dans les années 70.  Au volant de ma première bagnole, une Simca 1100, j'étais allé acheter des "nouvelles pommes de terre" au marché d'Armentières. Combien ? Qu'importe :  Un sac-filet transparent d'une dizaine de kilos, déposé dans le coffre. Pas un sac de jute ! Non, c'était le début du plastic.

Arrivé à la douane, passé la française, je m'approche de la belge.

Capture d’écran 2013-03-23 à 11.19.28.pngL'uniforme est encore en kaki.  J'arrête "mon véhicule", j'ouvre le carreau juste devant le douanier qui patiente que l'heure tourne, les bras dans le dos.
- "Vous avez de la marchandise ?"
Et comme je ne sais pas mentir de peur de devenir rouge-écarlate, et qu'en plus, j'ai bien trop peur de devoir ouvrir le coffre, je réponds :
- "Un peu de pommes de terre".
- "Montez-moi ! "
Je deviens nerveux, car je sens que je risque quelque chose. Quoi ? N' sais pas !  
Quelques secondes plus tard, à deux, derrière la voiture avec le hayon béatement ouvert, nous contemplions mon modeste achat qui sentait bon la terre. Il me regarde,méfiant : 
- "Elles sont bonnes, vos patates ?  Vous avez un certificat ?"
- "Bien sûr qu'elles sont bonnes, sinon je ne les aurais pas achetées au marché d'Armentières !"
Doutant de la sincérité de ma réponse, il appelle son collègue qui tourne en rond et fait les cent pas !
- "Viens voir !  Il passe avec des patates !"
L'autre, peut-être avec une sardine à la manche en plus, ne déserre pas les dents; s'approche, regarde mes patates, hausse les épaules, et... va plus loin !  Le premier, désapprouvé par le second, me lance : 
- "Allez, c'est bon, 'pouvez passer !"

Ai-je profité d'une faveur ? M'a-t-on pris pour un fraudeur ?  Est-il content de lui, ce contrôleur ?  Hélas, cette dernière réflexion est encore aujourd'hui, en vigueur !

Pour votre plaisir, voici deux photos  à cliquer pour vous permettre de comparer les époques.

relief douane belge.jpgMettez les lunettes anaglyphes.

 

 

04 mai 2013

On n'a plus rien à déclarer !

"Passer la douane..." : une expression devenue obsolette depuis le 1er janvier 1993, jour qui vit la disparition des douaniers aux postes frontières franco-belges. Il fallut pour cela, que l''Europe, (si on peut l'appeler ainsi) acceptait la libre circulation des marchandises à l'intérieur de ses limites européennes.

Comment cela se passait avant cette date ?  Oh lala !  Que de souvenirs. 

Plantons d'abord le décor... d'il y a cinquante ans.  Comme en témoigne cette photo prise à la douane française du Bizet, la frontière entre les deux pays se remarquait surtout par des barrières qui pouvaient se baisser et barrer la route aux automobiles. Elles étaient bien moins nombreuses, c'est vrai !  Pour les douaniers, il leur fallait surtout contrôler les petits "fraudeurs" qui tentaient d'épargner quelques sous en "passant" du tabac (provenant de Belgique), ou de l'alcool (provenant de France).
LeBizet-PloegsteertFrB-F.jpgA l'arrêt d'autobus tout proche, quelques minutes avant le départ pour Armentières, l'agent douanier de faction entrait dans l'autocar pour vérifier le contenu des sacs à main de ces Dames ou les musettes de ces Travailleurs, en espérant prendre quelqu'un en flagrant délit de fraude ! Une inspection fébrile et des voyageurs potentiellement suspects.  
Pour les frontaliers-cyclistes, souvent fraudeurs, l'important était de garder son sang-froid à la question :
- "Quelque chose à déclarer ?"
- "Non, rien
- "Bon, allez !"
C'est vrai qu'ils et elles avaient plus d'un tour dans leur sac : dissimuler le paquet de toubac écrasé sous le couvre-selle du vélo; ou glissé dans l'invisible "poche de fraudeux"... accrochée sous les jupes.

Combien sont les familles bizétoises, à l'approche des fêtes de Communions, qui ne sont pas allées s'approvisionner en vin et rhum, à proximité du.... "Coulomb" ?


relief douane noto.jpgJ'arrête là quelques-uns de mes souvenirs de jeunesse. Libre à vous, amis lecteurs, d'en dénicher d'autres et de nous les faire revivre.

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2013 -  Le lieu, aujourd'hui, ne ressemble plus à ce qu'il était vers les années 50. La salle Palate que l'on reconnaissait à droite, a disparu. Place aux bagnoles...! n'Y a plus de douaniers, plus de contrôle. C'est l'Europe...  et c'est à qui passera la premier pour aller faire le plein de... "cloppes" !

(cliquer sur la photo et regarder avec les lunettes anaglyphes)

 

 

 

27 avril 2013

"Le Bizet" belge ferait-il concurrence à... Paris ?

Alors que les préparatifs du 100e anniversaire de la Grande Guerre se mettent en place, les Anciens Bizétois se souviennent qu'autrefois, la génération de leurs parents se plaisait à comparer le hameau du Bizet à un "Petit Paris" !  On y faisait bombance chez Palate ou chez Lamatine, on y buvait le "bock" au café, à tous les coins de rue.  Les tisserands, frontaliers et... fraudeurs, passaient la douane, deux à quatre fois par jour, pour aller gagner le pain que toutes les familles attendaient.

Vous l'aurez deviné !  C'était au temps où je portais encore des courtes culottes. A peu près 60 ans ! Nous les gamins, nous jouions aux billes avec les autres gosses de la rue, dans la "rigole" qui longeait le trottoir. Les filles, plus dociles, s'amusaient à sauter à la corde au beau milieu de la rue : deux d'entre-elles tournaient, les autres dansaient et chantaient au rythme des rotations :"Saint Pierre, donne-nous les clefs, les clefs du paradis terrestre..." La mixité n'était pas de mise : voire interdite.  Et les parents nous surveillaient en tuant le temps à bavarder entre voisins, assis à califourchon sur des chaises et accoudés sur les dossiers.

A cette époque (début des années 50), la télé n'avait pas encore fait son entrée dans les maisons. 
Quel bonheur !   D'avoir pu vivre ces années-là !


Capture d’écran 2013-04-28 à 08.48.23.pngVoici une photo d'époque de mon quartier. Jadis, c'était un passage obligé pour tous les événements : enterrements, processions, communions, cortèges, courses cyclistes, défilés des combattants, le chemin de croix de Pâques, ou l'appel au secours chez "Les Petites Soeurs de la Providence".

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2013 !  "Le Rétro-Viseur qui fait revivre" veut aussi vous montrer le même décor... mais d' aujourd'hui. 
ET EN RELIEF ! images.jpeg
Pour cela, il vous faut regarder cette grande photo "anaglyphes", au travers de lunettes "rouge-bleue" qui vous permettront de sentir le relief et d'apprécier la profondeur... au fond de laquelle les grands arbres du "Couvent" ont disparu !

relief touquet mobilette.jpg  

20 janvier 2013

On compte sur vous, les Collégiens !

188_h.jpgVoici une photo piquée du net, LA TOUSSUIRE, une station de neige des Alpes.  Un important groupe d'étudiants de St-Henri y sont, là-bas, cette semaine pour faire connaissance sportive avec le ski, en vrai décor naturel.
Allez, les Collégiens,... ici, à Comines, on compte sur vous pour nous envoyer beaucoup de photos. Grâce à l'outil internet et Facebook, c'est possible.   (L'adresse  : 

Classes De Neige Ish

De mon temps, les années 60, nous allions... en retraite, quelques jours, dans le Hainaut, pour se resourcer la foi !....
Mais aujourd'hui !   Savoir skier, faire de vélo, pouvoir nager, parler des langues, sont, à mon humble avis, bien plus importants que "sauvegarder son état de grâce" ! 

13 janvier 2013

Quand le "Rétro-Viseur" rencontre un autre "rétro-viseur" !

Tout à fait par hasard au cours de l'un de mes passe-temps favoris (le surfing sur la toile), l'écran de mon bon petit Mac, me réchaufant les genoux, projette un petit film hollandais, relatant la vie rurale d'un village hollandais : Westerhoven, à 10 km de la frontière belgo-hollandaise, et intégré à la ville de Bergeijk, une ville de... 18.000 habitants. Comme par hasard, en effet !

Ce souvenir cinématographique date de 1953, une année qui me fut particulièrement pénible par le décès de mon père. Non sans émotion, j'ai visionné à maintes reprises les différents épisodes de cette collection mise sur Youtube. Si ce clip ne relate pas authentiquement notre vie locale, il réussit par contre à en FAIRE REVIVRE certains aspects, particulièrement : l'école, les vêtements, les jeux de récréation,  le travail en briqueterie, le cheval de trait, etc...

N'hésitez pas à regarder les autres épisodes qui apparaitront en fin de film.  Bon amusement ! 

05 novembre 2012

Le Semi-Marathon du Souvenir... SOUVENIR DE QUOI ????

Cette semaine précédant la commémoration de l'Armistice, puis-je vous inviter à regarder, sur "plein-écran", cette vidéo qui retrace le drame vécu par ces Soldats britanniques venus trouver la mort sur la ligne du front de 14-18.  Ce film dure trois-quarts d'heure, mais à la 35e minute les images et la narration nous montrent la terrible bataille de Messines, dont nombre de tués sont enterrés sur le sol de Plugstreet.
On y rencontre aussi Taff Gulligham... l'historien anglais qui a érigé la croix Khaki-Chums, à St-Yvon.

 

 

Taff Gulligham disait en 1999 : "Sur base de livres et d'une carte précise dessinée par Bruce Bairnsfather, nous savons que la ligne des forces anglaises se trouvait à deux pas d'ici, et que la ligne allemande se trouvait à peine à 150 m."

croix_kakhi_chums.jpg 
Cette croix commémore surtout la "Christmas Truce" (trêve de Noël) qu'ont voulu respecter les soldats Anglais et Allemands, en 1914 et dont Bruce Bairnsfather en fut un participant.  Il en a d'ailleurs croqué une scène !

Ce même Taff Gulligham, est  revenu en 2003, à St-Yvon, accompagné de ses copains de "re-acting" pour rehausser l'inauguration de la place commémorative dédiée au caricaturiste britannique Bairnsfather.  

defile.jpg

 


A gauche de la photo, en peau de mouton, on revoit Taff, le chroniqueur du film.

 

13 octobre 2012

Du changement ? C'est à voir... grâce à ce clip !

11 juin 2012

Et si le Château n'avait pas volé en éclats !

La nouvelle bannière que vous découvrez ci-dessus, résume tout ce que j'aime bien de Plugstreet : me balader dans les bois de Ploegsteert en me représentant, à cet endroit précis de la montée de la Hutte, le superbe Château qui surplombait toute la vallée de la Lys jusqu'Armentières.  Cette prestigieuse construction fut bombardée en 1914 - 18 : un désastre que Bruce Bairnsfther a illustré sur papier, comme beaucoup d'autres dessins qui ont permis de situer l'endroit exact du match de foot, lors de la fraternisation de déc. 1914.
Le "Rétro-Viseur" poursuivra, tout doucement, son petit bonhomme de chemin.
Avec Carnegie en priorité.

23 avril 2012

25 avril 1915,... Il a cueilli des Violettes !

Cela fait bien longtemps que je voulais réaliser ce petit clip, pour honorer la mémoire de ces Tommies lancés sur le  Western Front de 14-18, pour venir faire la guerre, plus par idéal que pour nous défendre.  Mais nombreux ont été ceux qui n'ont pas revu leur chérie, leur maman, leur famille, laissées la-bas, Outre-Manche !

VILLANELLE

Violets from Plug Street Wood, 
Sweet, I send you oversea.
(It is strange they should be blue,
Blue, when his soaked blood was red,
For they grew around his head;
It is strange they should be blue.)

Violets from Plug Street Wood-
Think what they have meant to me-
Life and Hope and Love and You
(And you did not see them grow
Where his mangled body lay
Hiding horror from the day;
Sweetest it was better so.)

Violets from oversea,
To your dear, far, forgetting land
These I send in memory,

Knowing You will understand. 

09 août 2011

La 3e Exposition, en l'an 2000

En l'an 2000, l'ancienne commune de Ploegsteert, avec son Bourg et son hameau du Bizet, a réussi à présenter un premier spectacle de théâtre ambulant retraçant une facette de son histoire : celle de la guerre 14-18 qui a plongé ses habitants dans une misère atroce suivie d'un espoir de reconstruction et... d'amour !  
En aurait-on oublié le titre : "Reviens vite, je..."
Des acteurs et collaborateurs, une exposition de caricature en suivit.... En voici l'affiche

expo 2.jpg 

07 août 2011

L'affiche de la 2e Expo

Cette première expérience d'exposer les caricatures de mes amis se révéla tellement amusante que, quelques années plus tard, j'entrepris une nouvelle exposition, de même genre, avec, exposée sur les cimaises, une nouvelle centaine de "croqués" observés dans mon entourage. 
L'affiche était celle-ci :

 expo 3.jpg

05 août 2011

Ma 1ère Exposition de Caricatures

C'était, en effet, il y a 20 ans. Elle avait pour thème "Des Saints Cominois",... subtil jeux de mots pour exprimer "dessins cominois"... pour lesquels j'avais pris un grand plaisir à croquer, à leur insu, 120 citoyens de Comines-Warneton, mais aussi, dois-je l'avouer, essentiellement de Ploegsteert et Le Bizet. 
Qui se rappelle de l'affiche ?

expo 1.jpg 



01 août 2011

Ca y est ! C'est l'affiche de la ducasse qui l'annonce...

Oui, dans un mois, jour pour jour, le 2 septembre à 17 heures, s'ouvrira une EXPOSITION du même genre de celles que j'ai déjà eu le plaisir de présenter. La toute première date d'il y a 20 ans ! C'était "Des Saints Cominois"
Voyez déjà l'affichette :  

exposera.jpgElle passe devant l' "Antenne" ! Elle, c'est Marie Coup'in 2, telle que j'en ai gardé le souvenir !
Une grande femme, filiforme, aux longs cheveux gris ébouriffés, vêtue d'un long imperméable brun, usé, passé du soleil. Marie avait l'habitude de solliloquer à haute voix, tout en marchant à très grands pas, poussant toujours son vieux landeau qui lui servait de "caddie".
Lorsque qu'elle arrivait au Bizet Belge, en passant aux "Quatre Poteaux", nous les gamins que nous étions,  fuyons tellement elle nous faisait peur.
- "Courir plus vite, car, avec ses grandes jambes, elle va nous rattraper", nous disions-nous.

J'avais sept-huit ans !  Je ne l'ai pas mieux connu que ce que je viens de décrire. Mais, pour respect pour son âme, je suis certain, que Marie-Coup'in 2, était une figure locale comme on en connait encore aujourd'hui; c'est-à-dire : une brave personne ! 

23 mai 2011

1986, suite !Pour votre bon plaisir !

1986 !  Que l'année est longue pour se souvenir de tout !

Voici encore un petit florilège photographique, et en musique, de ce qui s'est passé durant cette année-là !
Vous reverrez des visages qui vous évoqueront bien des souvenirs.
Pour votre bon plaisir !

 

 

06 mai 2011

J'en connais qui seront contents !

Lentement mais surement, je reprends la parution rétrospective de ces petits clips-souvenirs confectionnés à l'aide de toutes ces pellicules photographiques oubliées dans une "boîte à biscuits".
Mon dernier petit film paru dans ce blog date de septembre 2010. C'est dire comme "le temps passe vite, heureux celui qui en profite".
Le  clip-souvenir que je vous laisse regarder pour redémarrer la série va vous émouvoir, j'en suis certain. Car il relate trois événements uniques et exceptionnels qui se sont déroulés en 1986. (Peut-être 1985 ?  C'est possible !)

Vous reverrez ces petites bonnes soeurs qui ont fait tant de bien autour d'elles durant plus de 50 ans, vous reverrez aussi l'installation de la stèle de la libération, et, vous reverrez encore l'une de ces rares messes célébrées au pied du calvaire, au Couvent. 

15 juin 2010

Deux vedettes imaginaires locales !

oldbille mademoiselle.jpg
Le patrimoine historique des villes de Comines-Warneton (B) et Armentières (F.59) présente deux vedettes imaginaires :
1°) Mademoiselle from Armentières, la chanson favorite des Soldats Anglais, lors de la guerre 14-18
2°) Old Bill, le soldat bourru inventé par Bruce Bairnsfather.

Ce dernier, lieutenant britannique, responsable des mitrailleuses alignées au front de St-Yvon et de Plug-street, se mit à dessiner avec des charbons de bois sur les murs enduits de chaux d'une petite maison du Gheer pour faire naître ce brave Old Bill et le faire intervenir dans ses dessins humoristiques, caricatures de la guerre.
Son talent était tellement apprécié qu'il croqua, avec beaucoup de dérision, le sort des soldats terrés dans les tranchées afin de leur "remonter le moral".
Chaque dessin était doté d'une légende, en anglais.
Voici, dans le clip-vidéo ci-dessous  (il suffit de cliquer sur la flèche) l'histoire de Old Bill que j'ai imaginée et mise en scène en traduisant les légendes.
Bon amusement à vous !
 

25 mai 2010

R.V. des Septuagénaires ! ou presque !

Depuis quatre mois, mon "Rétro-Viseur" s'est amusé à remuer de nombreux souvenirs de Collégiens.
Il y a un demi-siècle de cela !  C'est fou comme la vie va vite !
Le prochain week-end sera l'apothéose du 70e anniversaire de l'Institut Sant-Henri de Comines.
Ce sera une journée de retrouvailles... pour qui le voudra bien !

En cliquant sur la photo, vous serez dirigé vers le Blog d'un Ancien Collégien.  Amusant et à réfléchir !

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29 janvier 2010

Il y a du grand changement ! ! !

Merci à vous tous d'avoir pris le temps de visionner ces nombreux "clip-souvenirs".
Ils resteront en ligne sur ce site qui se met en "stand by" pour une durée indéterminée.

Néanmoins, et pour qui l'événement de fin mai prochain intéresse, je vous invite à surfer sur un nouveau blog hébergé chez "hautetfort.com"
Il suffit de cliquer sur l'image ci-dessous pour y entrer.

12 novembre 2009

L'autre départ, celui des 21 km

Voici ce qu'écrivait le Nord-Eclair, en 1983, lors des préparatifs du 3e semi-marathon de Ploegsteert :
"L'épreuve prend d'année en année une envergure toujours plus grande... Pour la 3e édition du semi-marathon, Jean-Jacques Vandenbroucke et ses amis espèrent frapper un grand coup. Ils veulent que leur manifestation sportive devienne un grand rendez-vous annuel et ils ont donc décidé de mettre tous les atouts de leur côté pour atteindre cet objectif... Les frais de participation s'élèvent à 100 FB pour un ravitaillement en cours d'épreuve, des boissons chaudes à l'arrivée, et nombreux trophées et médailles, une tombola gratuite. A noter : trente minutes après l'arrivée, la course sera retransmise sur écran géant vidéo."
On inscrivit cette année : 258 partants ! La suite ?   Il existe tant de souvenirs....