mercredi, 05 septembre 2007

J'ai suivi les traces de la Grande Guerre

Dans le cadre de la 19e édition des "Journées du Patrimoine Militaire" , voici ma modeste participation à la mise en valeur de ce que mon village détient en guise de souvenir de 1914 -18 !

Emu, j'en ai souvent été, je le suis toujours et le serai encore !

En prélude à cette manifestation, je vous invite à cliquer sur la photo ci-dessous.

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mercredi, 06 juin 2007

6 juin 1944 - Pour ceux que ça intéresse

medium_omaha.jpgVite un petit blog... pour compléter le cours d'Histoire de l'année scolaire.
Un clic sur le lien suivant ouvre une fenêtre d'INTERNAUTE.
Cette expo-photos mérite deux minutes de surfing !

http://www.linternaute.com/savoir/le-debarquement-en-imag...

Libre à vous pour cette réminiscence d'un horrible passé ! Et dire qu'Hitler est arrivé au pouvoir... démocratiquement !!!

mardi, 20 février 2007

Cela aura servi à quoi ?... dernière note

Pendant ce temps-là, les Allemands, vaincus et excédés, reculent.

En décembre, Hitler n'a pas encore dit son dernier mot : il ordonne une contre-offensive partant des Ardennes en direction d'Anvers, mais les Alliés, avec le général Patton, auront le dessus en gagnant la "Bataille de Bastogne". L'Armée Russe, progressant vers Berlin, découvre en Pologne toute l'horreur du nazisme : les nombreux camps de concentration et d'extermination juive : medium_camps.jpgAuswitch, Bucchenwald et beaucoup d'autres ! C'était donc cela, la "solution finale" qu'Hitler avait déja prévu dans son livre "Mein Kampf" écrit en prison avant qu'il ne devienne Fürher.

De l'autre côté de la planète, les kamikazes japonnais rendent la vie dure aux navires américains.

Fin avril 1945, Hitler et sa femme se suicident dans leur bunker de Berlin ! Le jour de la Victoire fut proclamé le 8 mai 1945.

Mais sur le front asiatique, en réacton aux combats suicidaires nipons sur les navires américains, deux bombes atomiques US sont larguées: l'une sur Hiroshima le 6 août 1945, l'autre sur Nagasaki le 9 août. Le Japon capitule à son tour.
Cette fois, c'en est fini de la guerre.

Au "procès de Nuremberg", en novembre 1945, le premier tribunal international formé par les pays alliés vainqueurs condamneront la nazisme et la plupart de ses hauts dirigeants à la peine de mort.
L'hécatombe en vies humaines aura été épouvantable : 50 millions de morts !!!
Cela aura servi à quoi ? medium_1940_1_1_.jpg

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photo : l'entrée du camps d'Auschwitz
et une portion d'un monument au Morts, à Comines-Warneton reprenant le noms de plusieurs victimes civiles....

lundi, 19 février 2007

C'était comment la guerre 40 ? - 7e note

En Allemagne, pour alimenter la machine de guerre, il manque de métal. C'est pour cela qu'en mai 1944, l'armée allemande confisque les cloches de nos paroisses. Heureusement, elles ne seront pas fondues pour en faire des canons et seront restituées après la guerre.

Enfin, début juin 1944, la Résistance reçoit le message suivant à la radio : "Ici Londres, les sanglots longs des violons de l'automne"...Ca y est, le débarquement est imminent. Sous le commandement d' Eisenhower, la plus grosse armada de tous les temps est lancée à l'aube du 6 juin, contre la forteresse Europe occupée et le mur de l'Atlantique qu'Hitler a voulu "imprenable" ! Après "Le jour le plus long", rappelez-vous le film, ce sera la bataille de Normandie qui démarre; les Alliés progressent; ils installent un port flottant à Arromanche, et débarquent une force gigantesque en hommes et engins, pour libérer les démocraties européennes occupées.

Dans un climat de débacle de la défaite imminente des Allemands irrités, un drame se déroule à Ploegsteert, le 23 juillet 1944 : celui du "Fond de l'Eau". Ce fut en réalité un guet-apens fomenté par on ne sait toujours pas qui aujourd'hui, autour de l'organisation d'une réunion de présumés Résistants ploegsteertois afin de faciliter l'arrivée des Forces Alliées. Voici qui se passa : dans le quart d'heure qui suivit l'heure du rendez-vous, un dimanche 10 heures précisément, une patrouille de la Gestapo débarqua au café et embarqua illico MM. Cyrille Lehouck, Georges et Louis Walle et Lucien Dupon. medium_1940_1.jpgD'autres convoqués eurent la chance... de ne pas être arrivés à l'heure prévue ou de s'être méfiés du piège tendu. Pour les quatre Ploegsteertois cités, ce fut aussi... la déportation.

A cette époque aussi, un périodique, L'ECHO BIZETOIS sortira de la stencyleuse communale, du 14 octobre 1944 au 30 juin 1945, qui relatera entre autre, le retour des Prisonniers de Guerre.
Mais, attention à la "cinquième colonne" ! Cette psychose qui imposait la méfiance, car, tout le monde et personne étaient censés épier son voisin !

Si Paris est libéré le 25 août, Le Bizet-Ploegsteert et les autres communes du grand Comines connaitront la même joie le 6 septembre 1944 avec l'arrivée des Libérateurs. La population locale les acceuillera dans une liesse débordante de bonheur retrouvé !
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photo : la plaque commémorative du Drame du Fond de l'Eau
et la Cérémonie 2004 à la stèle de la Libération.

dimanche, 18 février 2007

C'était comment la guerre 40, 6e note

Les protagonistes alliés du conflit sont bien renseignés. Mais le sont-ils bien ? Ainsi, le 9 septembre 1943, à 6 heures du matin, toute une escadrille de l'aviation anglaise déboucha de l'horizon warnetonnois pour survoler la briqueterie du Progrès en y larguant des centaines de bombes explosives à défragmentation. Plus d'une douzaine de personnes, briquetiers ou des ouvriers agricoles occupés aux récoltes, dans les champs du Touquet, y trouvèrent la mort. Ce serait, semble-t-il, une bévue sur l'objectif visé ! medium_1943.jpg

 

Et ailleurs,... de par le monde, que se passait-il ?
Adolf Hitler, avec le succès de ses conquêtes allemandes en Europe, tente d'instaurer un "ordre nouveau" et réussit l'alliance des dictatures, avec le Japon et l'Italie de Mussolini !

Ce sera dès lors l'affrontement de deux régimes politiques opposés : dictature expantionniste contre démocratie et défense du droit des peuples. Retenons parmi les faits historiques :
- l'attaque des Japonnais sur Pearl Harbour, une base navale américaine au milieu du Pacifique (en décembre 1941) Les Etats-Unis déclarent la guerre à leur tour.
- Les batailles en URSS à Leningrad, Moscou, Stalingrad (1941-42)
- La rafle du Vel'd'Hiv...en juillet 1942 : les Juifs de France sont arrêtés par la police et envoyés en déportation.
- Le débarquement manqué de Dieppe, qui servit de "répétition" (août 1942)
- sans oublier les batailles livrées autour de la mer Méditerrannée (Afrique, Grèce, Tunisie...)

Le monde est embrasé de partout !

Les Cominois se souviennent encore qu'un avion allemand de la Luftwaffe, envoyé en mission depuis sa base à Florennes vers Ostende où des combats sont signalés, est pris en chasse par deux Spitfire et est abattu dans le ciel de Ten Brielen, le 23 mars 1944. Le pilote blessé, J. Kiefner, évitera le pire en sautant en parachute. Son Focke-Wulf s'écrasera dans les champs.
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photo : d'archives, prise lors de l'enterrement des victimes du bombardement des Briqueteries du Touquet.

samedi, 17 février 2007

C'était comment la guerre 40, 5e note

Durant ces longs mois de misère, en 1942, 1943, la Résistance s'organise, s'hiérarchise et poursuit son activité de sabotage dans la clandestinité vis-à-vis de l'Occupant.

medium_1940_1_4_.jpgIl convient, ici, de se souvenir de l'ancien instituteur du Bizet, Paul Rose qui, à l'âge de 26 ans, entre dans la Résistance. A l'insu de ses élèves, il fut agent de renseignements sur les mouvements des troupes allemandes à propos de leur trafic fluvial, ferrovière et routier. Il devint même officier de liaison entre les Résistants belges et les FFI d'Armentières. Le 17 novembre 1943, il se fit arrêter par la Gestapo et envoyé au camp de concentration de Gross-Rosen, en Pologne. Alors que les canons russes tonnent, il est transféré, horriblement malade, le 8 février 1945, vers Dora où il y mourut quinze jours plus tard. !

Mais tout le monde n'a pas vécu cette guerre avec le même patriotisme. Il se fait dès lors, qu'une petite partie de la population s'est rangée dans le camp de l'Occupant. Cette minorité est dangereuse car elle épie tout le monde, elle tente d'identifier sournoisement les éventuels résistants pour les dénoncer à l'armée allemande. On les appellera les "collaborateurs", ceux qui marchent avec l'ennemi, qui renseignent la Gestapo, qui dénoncent à cette police nazie qui traque et assassine froidement les "perturbateurs", les "saboteurs" !

Terribles aussi furent aussi les rafles allemandes. Quand l'armée "vert de gris" subissait un mauvais coup de la Résistance, elle procédait souvent à des réprésailles en pénétrant au harsard, dans des maisons, d'où elle embarquait de force les hommes, otages innoncents, pour les tuer sur le champ ou les déporter vers l'Allemagne dans ces wagons à bestiaux.... sans espoir de retour !
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photo : "Plaque" commémorative ou plutôt stèle dressée à la mémoire de Paul Rose. Réalisée par l'artiste Cominois Roger Coppe.

vendredi, 16 février 2007

C'était comment la guerre 40, 4e note

La "Bataille de France" terminée, la "Bataille d'Angleterre" va commencer se dit Winston Churchill ! medium_bataille_aerienne.jpgL'objectif du Führer sera d'éliminer les installations stratégiques en Angleterre : les quais, les usines, les terrains d'aviation, les stations radars ! Les bombardiers de la Luftwaffe lachent les bombes mais, chaque fois, la Royal Air Force relève le défi. Cela dure jusqu'en fin 1941 avec d'autres batailles aériennes durant laquelle viennent en renfort des pilotes Canadiens, Australiens, Français, Tchèques, Polonais. Ce fut une véritable opération internationale visant à défendre la démocratie.

medium_warnave.jpgOn peut placer ici, l'anecdote de la remise au jour en 2005, de ce débris de tôle d'aluminium provenant d'un avion Spitfire qui s'est écrasé à Ploegsteert, sur un talus de la Warnave, rue Sainte-Marie, le 5 mai 1942, et piloté par le Canadien Joffre Ribbout ? A l'heure où j'écris ces lignes, des étudiants en menuiserie de l'Ecole Technique St-Joseph de Comines s'activent à confectionner une reproduction du fuselage de l'avion et qui servira de stèle commémorative dont l'inauguration est prévue pour le 4 mai 2007. medium_st_jo.jpg

Pendant ce temps-là, dans nos villages, les habitants vivent dans la crainte perpétuelle d'éventuels bombardements. Ils se réfugient dans les caves existantes de quelques maisons de la rue : généralement des cafés ! Puis, ils se débrouillent pour essayer de manger à leur faim, si cela leur est possible, car "l'autorité communale" de remplacement mise en place par la Wehrmacht, distribue des tickets de rationnement à chaque famille ! Mais avec quelles injustices ! Le marché noir, c'est-à-dire un commerce juteux fait en cachette, fait son apparition... seulement, il est beaucoup trop cher pour l'ouvrier.
Les gens ont faim ! Ils ont froid ! Ils ont peur !

Les hommes, réfractaires au "Travail Obligatoire" imposé par les Allemands se cachent car, l'autorité occupante a besoin de main-d'oeuvre pour travailler à Merville par exemple, là, où se construisent des pistes d'aviation, à Eperlecques pour des bases de lancement des V2, ou pour la construction de Bunker le long du littoral en prévision de la Bataille de l'Atlantique et d'un éventuel débarquement des Alliés par la Manche !

jeudi, 15 février 2007

C'était comment la guerre 40, 3e note

Jusqu'au 4 juin et malgré les raids de la Luftwaffe qui pilonnent le secteur de Dunkerque 338000 hommes anglais et français réussiront à embarquer sur tout ce qui flotte à destination de l'Angleterre. Le 5 juin, la "Bataille de France" reprend. L'armée allemande doit faire face à une défense archarnée et courageuse de l'armée française, mais les troupes d'Hitler progressent impitoyablement jusqu'au jour où la France se voit contrainte, à son tour, de capituler, elle aussi, le 22 juin 1940. Cette capitulation est signée à Rethondes, dans le même wagon qu'en 1918, par le maréchal Pétain, nommé président du Conseil cinq jours auparavant. Celui-ci pactise avec Hitler : dorénavant, la France est coupée par la ligne de démarcation : medium_carte_belgique.2.jpgle nord et tout le littoral atlantique passe sous contrôle allemand (comme la Belgique, la France est "occupée) tandis que la partie sud devient la "France libre" gouvernée à partir de Vichy avec comme premier ministre, Pierre Laval, exécutant les ordres provenant de... Berlin.

Mais, le 18 juin 1940, de Londres où il s'était exhilé, le jeune général Charles De Gaulle lance son vibrant appel à la résistance des Français.medium_Appel.jpg

Dans les villes occupées, des groupuscules secrets se composent et refuseront cette invasion allemande. Ces Résistants se révèleront être de réels saboteurs pour désorganiser l'occupation. Ils agiront dans la plus grande clandestinité pour détruire tout ce qui peut permet la communication des nombreuses "Kommandantur" et les ravitaillements de l'armée allemande. Car, faut-il le préciser, c'est la population locale du pays occupé qui doit assurer la nourriture et le logement des Allemands. Ceux-ci n'hésitent pas d'ailleurs à réquisitionner tout ce qui se mange, tout ce qui roule et tout ce qui chauffe !

mercredi, 14 février 2007

C'était comment la guerre 40, 2e note

Après avoir envahi le Danemark et la Norvège afin de s'assurer de son approvisionnement en fer suédois, Hitler décide de "conquérir" la Belgique, la Hollande et la Luxembourg. Tôt le matin du 10 mai 1940, la Belgique est envahie par l'armée allemande : l'aviation allemande, la Luftwaffe, survole et bombarde le pays alors que les "Panzers" foncent, à la surprise des forces alliées, sur Eben-Emael (au nord de Liège). Ils traversent les Ardennes et atteignent Sedan le 14 mai. Ce jour-là, la Hollande rend les armes. Cette "Blitzkrieg" allemande surprend tous les Etats-Major. Dans la débacle, les troupes reculent. Les tanks de la Wehrmacht progressent encore en France et, au lieu de se diriger vers Paris, remontent vers le Nord pour prendre en tenaille les Alliés qui envisagent un repli sur l'Angleterre..

Durant deux semaines, les forces belges vont battre en retraite, poussées par l'avancée rapide de l'armée allemande. medium_monument_canal.jpgL'évacuation des troupes britaniques par Dunkerque, les 26, 27 et 28 mai, demandera une forte résistance aux environs de la Lys : la bataille du Canal de Comines fait rage. Des bombardements, des attaques, des fusillades plongeront notre secteur frontalier dans l'horreur mais l'armée anglaise ne sera pas faite prisonnière ! C'était un "Week-end à Zuydcote" sanglant, illustré dans un film avec JP Belmondo en 1964.

Le 28 mai 1940, le roi Leopold III capitule sans condition, l'Armée Belge doit se rendre. Le Souverain est ainsi fait prisonnier dans son palais de Laeken. Comment peut-il dès lors communiquer avec son Gourvernement qui a exilé ? Lors de cette reddition, Hitler décide que les soldats belges d'expression flamande pourront rejoindre leur foyer: ceux d'expression française seront fait prisonniers et déportés en Allemagne pour y travailler à la "machine de guerre". Dès lors, du Bizet à Comines, de nombreuses nombreuses familles auront, soit, la chance de voir un père ou un frère revenir en famille vers le 4 juin ou hélas, être envoyé, comme prisonnier en Allemagne. Il suffisait pour cela de pouvoir prononcer quelques mots en flamand pour être dirigé vers un rang ou vers l'autre. Cette décision provient-elle de l'influence d'un parti flamand VNV, pro-nazi, ceux qu'on appelait "les chemises noires" ? En Belgique, les combats n'auront duré que 19 jours. Après cela, commencera l'Occupation (longue de 4 années) avec l'angoisse pour les femmes et les enfants chaque fois que les bottes allemandes se feront entendre ou défileront en rue.
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photo : (de M. VandenBerghe, extraite du Lysard) Ce monument, réalisé par Roger Coppe, commémore la Bataille du Canal, en mai 1940.

mardi, 13 février 2007

"C'était comment la guerre 40 ?"

Le premier conflit mondial avec cette abominable guerre de tranchées, cessa par l'Armistice signée en novembre 1918. Petit à petit, les familles réfugiées reviennent au pays. Nos villes et villages se reconstruisent.

Fin 1929, la première crise économique frappe toute l'Europe entrainant pessimisme et morosité.

En Allemagne, un excellent tribun mais un horrible personage, Adolf Hitler, ce caporal qui,en 1914 avait été cantonné entre Comines et Messines, accède légalement, à 43 ans, à la Chancellerie allemande. Il n'a jamais "digéré" la défaite et l'Armistice du 11 nov. 1918 et installe, grâce à son bagout, sa dictature en rêvant d'une grande Allemagne où pourrait vivre la race aryenne. Entendez par-là : "pure, germanique" et, où, surtout, les Juifs n'y auraient aucune place.

La nuit de Cristal, en novembre 1938 sera le prélude à l'élimination systématique des Juifs. La déportation vers des camps de concentration commence, tandis qu'un an plus tard, le 1er septembre 1939, l'armée nazie envahit la Pologne dans une guerre-éclair : la "Blietzkrieg".

Opposition immédiate de la France et la Grande Bretagne contre les Nazis. La "drôle de guerre" s'installe, c'est-à-dire une longue expectative, tandis que la "British Expediationnary Force" arrive sur le continent. L'histoire de 14-18 serait-elle sur le point de recommencer ?? Durant sept mois, les armées alliées franco-anglaises et l'armée nazie allemande seront en état d'alerte,  face à face, séparées par le canal Albert, le relief des Ardennes, la ligne Maginot en France.

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Dans le même temps, le gouvernement belge procède en septembre 1939 à la mobilisation générale. Tous les hommes valides, capables de porter un fusil, sont rappelés pour défendre la Patrie. Comme 25 ans plus tôt, ils sont partis en "campagne", tous, fiers de défendre leurs valeurs patriotiques en attendant le jour J.

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photo : des Mobilisés bizétois, quelque part "en capagne" du côté d'Anvers, en 1939. En attendant l'invasion-surprise allemande sur le Belgique.