30 juillet 2006
Ce fut une époque, elle ne l'est plus !
Hier, je me suis gâté d'une journée "tourisme d'un jour", dans une très belle grande ville dont je réserverai quelques pages dans mon album photo trop longtemps fermé.
Mais mon propos s'oriente aujourd'hui vers ces grosses boites aux lettres encastrées dans les gros murs du bureau de poste. Deux fentes : LETTRES et IMPRIMES.
Cette époque avait son charme : l'expéditeur, en glissant sa lettre manuscrite dans la boîte, s'imaginait que son courrier serait traité en priorité par rapport à ces imprimés qui ne pouvaient être collés. Le facteur, lui, avait le droit de controler le contenu de ces plis à bon marché qui ne pouvaient présenter aucune signature faite à la main, et pour s'assurer qu'on ne trichait pas avec les tarifs postaux. Le timbre "prior" n'existait pas. A quoi bon, d'ailleurs !
Avec Georoute, je ne sais pas si le courrier s'achemine plus rapidement. Les postiers pourraient donner un avis perspicace !
Ces deux dernières années, j'ai eu l'occasion de jouer au facteur pour la distribution d'un pli "toutes boites" trimestriel en 400 exemplaires. Une vraie corvée ! Mais si j'avais à revendiquer quelque chose : ce serait de crier haut et fort à qui doivent l'entendre :
"Pour améliorer la rentabilité des facteurs, plutôt que de leur donner une mobylette avec ou sans port du casque obligatoire, ou bien une voiture qui oblige beaucoup plus de pas perdus, il faut au plus vite faire respecter une règle simple : les boites aux lettres privées des habitations doivent répondre à trois exigences : la fente, large d'au moins 23 cm, doit de situer entre 1 m et 1,50 du sol, et accessible du trottoir."
Sinon, il est normal que la poste ne puisse respecter les délais promis !
Car, une boite sur deux
- exige l'usage des deux mains pour introduire le courrier,
- se niche à 15 cm du sol
- se trouve au fond du jardinet clos
- présente un double clapet résistant ou des brosses ainti-courant d'air, ou....
- fait sursauter car un chien y arrache le courrier avant que vous ne l'ayez glissé complètement
- est tellement bourrée de réclames, prête à éclater
- offre une fente qui se limite à une ouverture de 12 x 2 cm !!!
- est cachée derrière une persienne qui dissimule la porte d'entrée !
Faut-il s'étonner dès lors que les facteurs sont de mauvais poil ??? Heureusement, pas le mien.... Enfin, celui qui veut rester de la vieille école !
22:45 Publié dans REFLEXIONS | Commentaires (0) |
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27 juillet 2006
Regards exceptionnels !
Deux paons qui "font la roue" dans le jardin de mon frêre; une "Vénus" figée dans la pierre au bord de la pièce d'eau... Le mercure grimpe et atteint 30°.
Discrètement, cette saison estivale nous offre des clichés si charmants et si rares que notre attention n'est même plus à même de percevoir. Nous rêvons tous d'un monde où tout serait beau, où tout serait tellement... nature !
Hélas, nos yeux trop fixés sur cette télé nous le font connaitre autrement : trop terre à terre, trop mercantile, trop bêtifiante.
Réagissons.
Eteinds ton téléviseur.
Ouvre ton ordinateur.
As-tu un cheveu de la tête
Qui se prétend poête ?
Laisse le s'exprimer maintenant
Bleu, rouge, orange ou vert
Les commentaires sont ouverts
Et le suffrage est imminent !
21:15 Publié dans REFLEXIONS | Commentaires (0) |
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26 juillet 2006
Garde-à-vous ou "La bonne blague ?"
J'y pense, mais c'est un peu tard pour partager mon avis.
Défilé de la Fête Nationale, 14 juillet.
Les délégations militaires françaises défilent avec fastes, comme un seul homme emboîtant les pas du commandant de Compagnie. Ils sont convaincus de leur mission. A la tribune, le Président les regarde, les observe, grave et impassible rendant à leur salut, un dernier regard plein de respect !
Défilé de la Fête Nationale, 21 juillet.
La Belgique, avec tout ce qu'elle possède de patriotique et de militaire, défile avec fastes elle aussi, Civils et engagés sont convaincus de leur mission. Leurs saluts temoignent de leur immense respect au système monarchique belge.
A la tribune, le Roi et son Ministre de la Défense se bidonnent comme les piliers d'un zinc.
A l'armée, est-ce que le salut d'un plouc à un gradé n'était pas remercié par un geste identique militaire ?
Les temps ont bien changé. Heureusement pour la jeunesse née à partir de 1970.
On dit que le Roi est un homme sympathique et près des gens. Flahaut, lui, présente une bonne bouille qui ferait douter n'importe qui de sa fonction.
Mais, si ma femme avait été Paola, elle aurait bien pincé le derrière du Roi en lui murmurant : "Arrête un peu de rigoler comme ça. Ces gens défilent et tu ne les regardes même pas !"
21:20 Publié dans QUELLE HUMEUR ? | Commentaires (0) |
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25 juillet 2006
De la formulation des insultes !
Sur les terrains de sport d'équipes, où les joureurs ne sont point séparés d'un filet, que ce soit en catégories d'âge, divisions inférieures provinciales ou... même en finale d'une Coupe mondiale... les insultes ont toujours été de mises. Ce serait se voiler la face que de vouloir le contredire.
Ces "gros mots", bien inutiles et pas tellement révélateurs d'une réelle animosité, servent d'abord à déconcentrer l'adversaire, à l'irriter, à le décontenancer juste assez pour lui faire rater un pénalty, un lancer-franc !
Pour le promoteur du "coup de boule" du 9 juillet, s'il a toujours été le plus habile des foot-balleurs s'amusant d'un ballon aux pieds, il lui a toutefois manqué un neurone : celui qui aurait dû l'inciter à plus d'orgueil, à plus d'indifférence à l'égard de ce joueur venu de la Botte si peu fair-play et pas élégant pour pour un sou !
Selon un très rare dictionnaire écrit en vieux français, autrefois, les insultes ne se résumaient pas en trois mots grossiers. Même dans ce domaine, on pouvait y mettre de la saveur et de l'humour ! Grotesque ?? Moins que..."péter les plombs" !
22:25 Publié dans REFLEXIONS | Commentaires (0) |
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