03 décembre 2006
A mettre en "favoris"
L'église de Warneton," cathédrale de la Lys", illuminée pour la grande circonstance annuelle des Mountches se révèle un sujet photographique à ne pas rater. Je m'y suis essayé à trois reprises pour obtenir ce résultat. Certes, il y a mieux... mais j'étais trop "bénache" pour mieux faire, selon Zorro.
Qu'importe...! Tout, dans cette manifestation folklorique m'a ravi !
Pourquoi ? Parce que le talent... a refait surface. Et que le charme champêtre s'est généreusement partagé !
Bon, cela dit... pour exercer lesens artistique, je propose un site qui n'a rien à voir avec les Mountches. Il suffit de cliquer sur...
http://artpad.art.com/gallery/?j9pqpv145o7o
21:10 Publié dans ARTISTIQUEMENT BEAU | Commentaires (0) |
Facebook
MINUIT, LA FETE EST FINIE !
Minuit. Ce soir-ci, passé en compagnie des miens, me faufilant dans la foule très dense qui arpentait les rues de Warneton, m'a comblé de joie.
Ma petite fille... une petite gamine bien sage comme tant d'autres... a vécu, en vrai de vrai, le très traditionnel cortège qui, cette année, offrait quelque chose de particulièrement chaleureux.
Un détail qui ne sera pas passé inapercu aux yeux et... aux oreilles de tous les Warnetonnois. Oserai-je révéler le fond de ma pensée sans risque de me faire mettre au piloris ?
Non, je n'ai plus ce culot ! Et puis, je n'ai pas envie de passer pour un "fayot" bien que je n'aie que louanges à déballer.
- "Allez,... accouche...". me dira-t-on.
- Demain, peut-être ! En attendant, je me contenterai de saluer les porteurs shakos qu'ils soient à plumes blanches ou à poils rouges !
00:20 | Commentaires (0) |
Facebook
02 décembre 2006
La grande soirée des Mountches ! Enfin !...
Heureusement, la fête des Mountches n'est pas exclusivement réservée aux Warnetonnois de pure souche. Beaucoup de citoyens de Comines-Warneton tiennent à s'associer à la joie des enfants vêtus de la cape blanche.
Les sociétés musicales de l'entité apporteront, elles aussi, leur touche musicale tout au long du parcours ! Je les applaudirai.. je le promets.
Quand le char de l'Abbaye s'approchera, je m'approcherai aussi en tendant la main, espérant recevoir un caramel...
A l'arrivée de St-Nicolas, à cheval, je me sentirai rajeunir, rajeunir en essayant de me souvenir du mythe qu'il représentait, pour moi, lorsque je croyais, dur comme fer, qu'il voyait et savait tout ! J'en profiterai, à ce moment-là, d'observer ma petite-fille, qui, il y a cinq jours me posait la question : "encore combien de fois dormir...". Portée sur les épaules de son père, ce petit mountche se figera, s'émerveillera, et timidement, son petit bras sortira du tissu blanc qui l'enveloppe, pour recevoir une orange....! J'espère qu'elle dira "merci".
Sinon, je le fais à sa place, maintenant, par ces lignes : je remercie tous ces gens au dévouement intarrissable qui font vivre cette enclave. Sans quoi... on s'endormirait. Pas vrai ? D'autant plus que le dévouement n'est pas...obligatoire. C'est doublement méritoire.
12:25 Publié dans QUELLE HUMEUR ? | Commentaires (0) |
Facebook
30 novembre 2006
Les Mountches : j'espère qu'il ne pleuvera pas !
- Dis, Mountche.. Est-ce qu'il t'arrive d'aller surfer sur le blogspirit de C-W ?
- Ouais... souvint même !
- Et qu'est-ce que tu en penses ?
- C'que j'in pinse ? Cha m'amuse gramin ! Et in puk qu' de cha...Tout l'monde y a l'drôt d' dire s'n idée ! In tous cas, j'ai r'marqué qu'y a d's "arragi" din l'musique du Bizet !
- Tais-toi... Voilà qu'elle passe, là, maintenant !... Ecoute !... Eh bien, tu n'applaudis pas ???
- Pourquô, in est obligi ???
14:40 Publié dans QUELLE HUMEUR ? | Commentaires (0) |
Facebook
29 novembre 2006
Les Mountches : Plus que 3 x dormir...
Désolé, cher Dédé, mais vous m'avez mal coupé l'herbe sous les pieds.
J'avais l'intention de vous chanter par écrit les paroles de la Canchon des Mountches... mais, dommage pour moi, votre commentaire m'a devancé.
Partiellement devancé !
Oui, dans votre texte d'hier, il manque quatre couplets que je vous laisse découvrir en cliquant de votre souris.
Sans risque de vous offenser, puis-je combler cette lacune ?
J'en détiens le texte de feu le facteur Paulo Belpaire qui était le fils de Paul Belpaire, machand de charbon à Warneton, auteur de cette canchon.
La première première partie est parlée jusqu'au " tra la la" puis, commence alors le 1er couplet puis du refrain, 2e couplet, refrain, 3e couplet, refrain... Ca fait long à chanter et très fort est celui qui peut entonner toute la canchon sans se rincer le gosier entre deux rimes !
Qui se souvient encore de cette mémorable remise à l'oreille cette chanson interprétée par feux Roger Parez dont la voix n'avait nulle pareille à Warneton, et Albert Heughebaert, sous-chef de l'Harmonie, tous deux aidés d'un troisième compère qui devait être porte-drapeau (Carton?) ?
En voilà le texte qui n'a point subi de "copier-collé" :
Warnetonnois, qui avez d'jà tant souffert
Vous êtes acor in train d'vous tourminter
D'vous faire d'la bile, j'me d'mande à quoi qu'cha sert
Pour s'consoler, y faut bien s'amuser
Allons, Allons ! Oublions nos p'tit's misères
Et que chacun s'fasse un' pinte de bon sang
Cantons, rions et buvons un bon verre
Et malgré tout répétons, comme dins l'temps
Ah qu'ch'est heureux, d'habiter Warneton (bis)
Tra la la la...
I
Quand d'l'histoire, in tourne les pages
In doit constater qu'nou villache
A toudis été dins les temps passés
Un des plus glorieux de l'contréeREFRAIN
Cantons tous insonne, et puis répétons
Vive, nou p'tit villache
In peut êtr' fiers, sacré nom de nom
D' êtr' "Mountches d'Warneton"II
Les 'Ketches" ch'est les gins d'Bruxelles
Les Gantos ch'est "Stroppes" qu'in l's appelle
Quand in parl' des Inglais in dit "djam pote"
Et les "Mountches" cha c'est nous autes !III
Les révolutions et les guerres
Nous ont souvint mis dans l'misère
Mais in vrai "Mountche" pour fair r'vivre nou village
In s'a chaqu' coup r'mis à l'ouvracheIV
Oui, d'nou villach' in peut êt' fier
Car d'jà commint avant la guerre
Tout l'monde savot que de l'plache au rivache
Ch'étot tous, majons à étachesV
A c't heure, ch'est un' ville sans parelle
Les rues sont largues, propres et belles
Ya malheureus'mint un' séquo qui cloche
Ch'est "l'eau de rue" et ses sales bouloches !VI
Dins l' bute d' faire d's apparennes
A onze heures tout l'ville est à l' brune
Cha fait l'affaire de ces p'tites pairettes
Ya pus d'lumire qui les embète !VII
Pour parler un peu du consèle
In d'a jamais eu un parèle
Car pour défind' nou drots faudrot les vire
In s'arrach'rote bin in berlire !VIII
In parle d'tint'six manir's sus c'monde
Nous, d'nou patos, in a point honte
A tant qui aura des "Mountches" sur la terre
In n'saura jamais les faire taire !!
________________________________
Photo : très belle d'ailleurs,...empruntée à Lysard. Merci
14:15 Publié dans J'APPLAUDIS | Commentaires (0) |
Facebook
27 novembre 2006
Encore 5 dodo pour les Mountches !
"Dis, grand-père, encore combien de dodo pour les Mountches ?" que me demandait, les yeux plein de lueurs, ma petite-fille chérie !
Cette question, toute simple et directe, m'a replongé du coup, dans cette magnifique ambiance festive, nocturne, folklorique, bon-enfant, mystérieuse... pour m'extirper de ce bête tracas posé par une réflexion cécilienne.
Pas plus haute que trois pommes, elle espère aussi attraper un petit mountche, lors du traditionnel lancer du balcon de l'hôtel de ville. "Mais tu vas te faire écraser et piétinner, mon petit chou !" - "Mais non, Pourquoi ??"
Curieuse, elle m'a posé un tas d'autres questions tellement anodines que j'avais peine à expliquer le pourquoi des choses.
- "Saint Nicolas, tu sais...."
Et je lui montré cette vieille photo..
Faut pas être nostalgique pour apprécier.
Les illuminations, si elles sont rudimentaires, suffisent à créer l'ambiance. Le bourgmestre, feu Jean Cappelle, participe discrètement à la bonne réussite de la fête. Coiffé de son chapeau, on le reconnait à gauche. A droite de la photo, l'étalage éclairé de la quincaillerie Lysy sert de repère pour l'avant-dernier rondeau dansé sur les pavés et... sur l'air de la Canchon des Mountches, interprétée par les musiciens piétons de l'Harmonie Royale de Warneton. Les petits danseurs, sous les feux de bingale, créent ainsi des ombres fantasmagoriques léchant les façades des "maisons à étache". Alors, lorsque Jehan le Mountche cesse de tourner sur lui-même, à la fin de la farandole, quand la fumée âcre des feux à plongé le public dans le brouillard, s'élève aussitôt un crépitement joyeux : l'applaudissement des spectateurs tous ravis. Comme chaque année. Quel que soit le temps !
- "Dis, grand-père, c'est quoi une canchon ?"
- "Demain..."
18:55 Publié dans J'APPLAUDIS | Commentaires (0) |
Facebook