19 avril 2014

C'était quoi, l' U.F.A.C. ?

L'Union Fraternelle des Anciens Combattants !  
Tout simplement. 
Ses membres, qui se réunissaient en assemblée générale une fois l'an, tenaient surtout, ce jour-là, à se mettre en règle de cotisation qui s'élevait à l'époque à 10 francs belges.

Lors de ces réunions, après la minute de silence pour les défunts, le comité que présidait feu Emile Van Ruymbeke puis Jules Lalau, informait l'assemblée de la situation de la trésorerie,  des décisions prises à l'échelon national et des activités futures le l'association,. Celles-ci se composaient essentiellement d'un voyage d'un jour, d'un banquet à l'Hostellerie de la Place, et d'un concours de... 421.  On y procédait aussi à la nomination des nouveaux porte-drapeaux en remplacement des empêchés et des décédés.
En quoi le groupement pouvait être utile pour ses membres ?  Le comité se chargeait de l'attribution des distinctions honorifiques, des formalités administratives pour l'obtention de pension d'invalidité de guerre, de cartes de réduction sur les chemins de fer, etc

Un point mérite d'être souligné :  les veuves de membres anciens combattants devenaient systématiquement membres et pouvaient profiter de toutes les activités de la société. Normal, non ? DSC03230.JPG 

18 avril 2014

Les cérémonies patriotiques : une affaire d'hommes ?

Voici un autre cliché de la cérémonie d'hommage aux Anciens Combattants, au Bizet, le 1er novembre 1972.

On y reconnait un tas de gens que l'on a bien connu et que, je l'espère, se rappelleront à votre bon souvenir. 

Tenez par exemple : "Monsieur Daniel", qui fut instituteur, pompier, comitard du foot-ball… 

J'aime particulièrement cette photo parce qu'elle présente l'inverse de ce qui se fait trop aujourd'hui : pixeliser les gens en écharpe qui sont toujours les mêmes pour "ignorer" les fidèles, les anonymes, les "sans-grade". Eux aussi participent autant, mais humblement, au soucis du "devoir de mémoire".

DSC03229.JPG

17 avril 2014

"Si t'es un Vrai Mountche, tu dois en avoir connu…"

Et à Warneton ?

Bien sûr qu'à la cité des Mountches, les "Croix de Feu" furent également mis à l'honneur lors des  cérémonies commémoratives du 11 novembre. 
Je viens de retrouver quelques photos datant des années "60-dix", sur lesquelles de vrais Mountches reconnaitront, tantôt un grand-père, tantôt un grand oncle. Il m'est impossible de citer leur nom, mais je compte bien que des commentateurs bien avisés auront à coeur de les identifier.

Ces pages contribuent à assurer notre "Devoir de Mémoire"… vis-à-vis de nos proches AUSSI !

DSC03283.JPG

15 avril 2014

En souvenir des patriotes des années 70 !

Toujours à propos de cette même journée du 11 novembre 1976, à cette époque, point de "Semi-Marathon du Souvenir". Après la messe, l'assemblée se rendait au cimetière derrière l'église pour un moment de recueillement devant le pelouse d'honneur réservée à l'inhumation des Anciens Combattants.

Notre photo rappelle cette visite.
Si j'ai choisi de vous montrer ce document, c'est pour vous inviter à reconnaitre les gens qui y figurent. 
Tous sont décédés. Sauf cinq !
A vous de les reconnaitre et de les rappeler à votre bon souvenir ! (Cliquez pour agrandir)

DSC03217.JPG

14 avril 2014

En 1976… on ne s'imaginait pas !

J'en conviens,… "c'est un peu disparate tout cela" !
Les photos que je vous présente dans cette série ne suivent aucun ordre logique, chronologique ni historique. Simplement, j'essaie de faire revivre ce qu'était le patriotisme d'il y a une quarantaine d'années, à Ploegsteert-Le Bizet, en comparaison de ce qui se déroule aujourd'hui. 

De plus, si ce "Rétro-Viseur" peut permettre à ces braves Anciens Combattants Belges ou Français des deux guerres,  de ressusciter durant quelques heures auprès de leur famille, j'en suis fort heureux. Dans quelques mois, on se taira au profit des… foot-balleurs de l' UEFA (pas de l'UFAC)

Notre photo d' aujourd'hui :  le 11 novembre 1976. Les Croix de Feu, à l'église. Il n'en restait plus que cinq : Emilien Guillebert, Louis Spanninck, Alfred Dutho, Amédée Vandecasteele et Marcel Duhayon. 
Témoignage de M. Duhayon que j'écrivais dans le Nord-Eclair :  
"Nous étions au canal Gand-Terneuzen. Cela faisait deux ans et demi que je n'avais plus vu ma famille. Lorsque nous avions appris la nouvelle, que la guerre était finie, quelle immense joie ce fut pour nous ! Vous comprenez…" Etait-ce le froid, ou l'émotion… mais soudain ses yeux s'embuèrent. Sa mémoire faisait un bref recul de 58 ans. 
Il faut vraiment être des anciens pour comprendre. Que les jeunes en fassent tout au moins… l'effort" !

DSC03254.JPG

13 avril 2014

Le port de médailles recommandé !

Ayons, aujourd'hui, encore un regard dans notre modeste petit "Rétro-Viseur" pour se remémorer ce qu'étaient les fêtes  patriotiques d'il y a 40 ans. 
Cette année-là, 1974, l'UFAC vécut sa journée commémorative au Bizet débutant par la messe, suivie de la remise des distinctions honorifiques devant la stèle dédiée à Paul Rose. Puis, en cortège, précédé par la Fanfare St-André, le groupement accompagné des personnalités locales alla déposer une gerbe au Monument aux Morts. Enfin, la journée se termina par un vin d'honneur suivi du traditionnel banquet servi au local de l'association, l'Hostellerie de la Place à Ploegsteert. 

A l'époque, détail intéressant, il était recommandé aux membres de porter les médailles. Ainsi, il n'était pas rare de voir des anciens combattants à la veste déformée sur la gauche par le poids des médailles y accrochées. 

Quels avaient été leurs faits d'arme pour recevoir autant de médailles ?  De l'héroïsme, du courage, du respect patriote, de la bravoure, de la fidélité, du dévouement, de l'emprisonnement, de l'anciennementé ?

Comme tout collectionneur, les anciens combattants collectionnaient aussi leurs bijoux et les exhibaient fièrement !

Pour rappel : les décorés de ce jour-là furent : Fernand Butaye, André Dewaele, Joseph Lamote, Raymond Lalau, Adrien Notredame et Maurice Odent.  

DSC03243.JPG

10 avril 2014

Tout démarrait avec les honneurs aux couleurs !

Revenons à la cérémonie commémorative des "Poilus de France"… d'il y a 40 ans !
A ce temps-là, la journée commençait toujours par un passage en revue des couleurs nationales, portées par de fiers et dévoués  porte-drapeaux. Le président y tenait beaucoup : c'était une forme très respectueuse d'accueillir ses invités et les personnalités politiques. Et… attention délicate : ils n'hésitaient pas leur serrer la main !
La photo ci-dessous révèle un détail qui mérite d'être souligné : parmi les drapeaux, repérez celui des… "Gars de la Lys" !

DSC03249.JPG 

DSC03250.JPG

08 avril 2014

"Les Poilus de France se souviennent"… tel était le titre du N.E.

Voici la plus ancienne photo que j'ai prise de la cérémonie des Poilus de France, vers la mi-mai 1972.
Autrefois, les groupements patriotiques ploegsteertois s'organisaient ainsi : 1er dimanche de mai, pour l'Union Fraternelle des Anciens Combattants (Belges), 2e dimanche de mai : les "Poilus de France" qui comprenaient 400 familles réunissant les anciens combattants de 14-18 et de 39-45, les anciens d'Afrique du Nord ainsi que les Français résidant en Belgique. 
La bonne entente voulait aussi que les cérémonies se déroulaient une année à Ploegsteert, la suivante au Bizet. Ainsi, les Vrais Amis officiaient chez eux, de même que la Fanfare St-André chez elle. Pour les deux curés : ils se répartissaient les célébrations eucharistiques de la manière la plus équitable qu'il soit. 

 

Sous la présidence de feu Robert Lebelle, les discours prononcés lors du vin d'honneur étaient longs, nombreux et très attentionnés à l'égard des personnalités présentes : MM. Hirnt, consul de France à Tournai; Y.Lebrun, conseiller supérieur; G.Hazebrouck, maire d'Armentières; L. Bullus, président des sauveteurs;  Dekeyzer, président d'Armentières; A. Laroye, bourgmestre de Ploegsteert;  O. Loridan, échevin à Warneton, Dewart, adjudant-chef, ainsi que des échevins et conseillers communaux….. A l'issue de la cérémonie, l'on rendit encore hommage à la tombe de R. Clatot, ancien président. 

 Dimanche dernier, l'actuelle Entente Patriotique a programmé de célébrer une journée commémorative unique en réunissant les deux groupements autour du même monument. 
Pourquoi ?   Je ne suis pas dans le secret des dieux, mais…s'il n'y a plus de combattants, autant...

DSC03257.JPG

06 avril 2014

Notre Bourgmestre a pris de la bouteille !

Hier soir, tous les amis et partisans du Bourgmestre Gilbert Deleu ont tenu à participer à la soirée annuelle mise sur pied à son honneur, et dont les profits servent à soutenir "Le Village". 
Mais l'édition de cette année 2014 fut aussi l'occcasion de mettre en évidence ses 25 années de mayorat. 
Les blogs amis voisins commentent et illustrent largement l'événement. C'est formidable : Sans y avoir été présent, il est possible de vivre "après coup", toute son ambiance. 

Le document que je vous propose est très antérieur à l'annéede son premier mayorat  2014 - 25 = 1989 !   Hélas, je ne peux en préciser la date exacte, mais cette photo doit avoir prise lors de la fête commémorative de l' UFAC, alors que la fusion des communes venait d' opérer le mélange et l'élection des… représentants politiques du "Grand Comines", né en 1977.  

Pouvais-je manquer l'occasion de vous présenter cette photo, aujourd'hui ?  
Que cette petite note serve de témoignage de ma sympathie et des félicitations pour l'immense travail accompli pour la commune de Comines et la ville de Comines-Warneton.

DSC03209.JPG 

05 avril 2014

LE MEMORIAL ! ! !

Cet impressionnant édifice en pierres blanches, en forme de rotonde, construit pour se souvenir de plus de 11.000 soldats britanniques disparus  À JAMAIS dans les boues ensanglantées du sud de la Douve, pendant a Première Guerre Mondiale, servait, jusqu'en 1981, uniquement de décor aux bois de la Hutte. 

C'est durant cette année-là, que les Ploegsteertois ont vraiment pris conscience de la présence commémorative de ce mémorial. "Cinquante années", il fallait bien célébrer l'anniversaire de son inauguration par le prince Léopold, qui devint le 4e roi des Belges, trois ans plus tard. 

Avant 1981, de mémoire de Ploegsteertois, jamais la moindre cérémonie s'y déroulait. Il a fallu cet mémorable week-end de fin mai 1981, mis sur pied par un comité composé de Jo Verhaeghe, Michel Debacq, Pierre Woestyn, Fernand Dauchy, Christian Maes, Robert Knockaert, Jean-Claude Walle et MDW (eh oui) pour que démarre cette sensibilisation et cet attachement à l'attention du Mémorial. 

Voici une photo de ce dimanche 31 mai 1981 et un clip-souvenir qui permettra de revoir cet inoubliable week-end. 

DSC03258.JPG

 

03 avril 2014

Ont-ils préféré de se taire ?

Comme promis hier, permettez-moi de vous proposer une nouvelle réflexion.

Voici une photo qui rappelle ces sympathiques visites que l' UFAC (Union Fraternelle des Anciens Combattants) faisait, lors des anniversaires de la Victoire (8 mai 45)  ou de l'Armistice (11 nov 18),  aux pensionnaires de la Maison de Repos de Ploegsteert, qui était tenue à l'époque par des Relgieuses.

Ces "Petits Vieux" que l'on voit attablés ensemble, étaient pour la plupart tous des Combattants de l'Yser en 14-18.
Parmi la délégation, on reconnaîtra entre autres : MM. Lalau, Singier, Dezeure, Claerhout, Dewart, Hof, Van Ruymbeke, ainsi que des conseillers de la Commission d'Asistance Publique (=CPAS).

Je l'admets. C'est vraiment de la vieille histoire. Mais leur souvenir mérite d'être réveillé, non ? 

DSC03215.JPG 

02 avril 2014

Les générations se suivent, les traditions changent !

Les prochaines semaines qui arrivent connaîtront de multiples commémorations patriotiques. Elus communaux, porte-drapeaux, citoyens patriotes, comitards associatifs, musiciens dévoués, policiers en grande tenue, tous auront à coeur d'extérioriser leur soucis du "devoir de mémoire" par une  présence grave et remarquée aux différentes cérémonies.  Ca sera tout aussi haut en couleurs qu'autoritaire en protocole. Le respect de la tradition a voulu qu'il en soit ainsi. Et le verre de l'amitié a sauvegardé l'assiduité et en a multiplié la fréquence.

Aujourd'hui, j'entame une grosse série de photos prises il y a une quarantaine d'années, lors des cérémonies patriotiques organisées par l' "UFAC" ou les "POILUS" : deux associations peuplées de véritables Anciens Combattants de 14-18 (les Croix de Feu)  et de 40-45  (des Anciens Prisonniers de Guerre, des Invalides, des Réfractaires, des Résistants, ainsi que des Anciens d'Afrique du Nord).
A cette époque, point de "maître de cérémonie" ni de discours. Tout se déroulait en silence, suivant une immuable suite de faits et gestes que chacun connaissait. Au terme des  dernières notes des hymnes nationaux qui cloturaient les cérémonies, les copains, pour ne pas dire les "camarades et anciens frères d'armes" se réunissaient au café du coin pour se désaltérer ensemble, à leurs frais, pour… "oublier tous ces mauvais souvenirs" qui ont fait partie de leur vécu.

DSC03221.JPG
Les derniers "'Croix de Feu" de Ploegsteert lors de la messe du 11 novembre vers 1973 (?)
Cliquez sur la photo pour la voir en plus grand.

 

23:15 Publié dans PATRIOTISME | Commentaires (1) |  Facebook

01 avril 2014

Installons les pots de fleurs, sans fleurs !

pot cendrier.jpg

Vu l'état assez regrettable de la propreté urbaine de nos "centres commerciaux", Comines et Le Bizet, dû aux indécrottables incivilités de la part des fumeurs qui se débarassent sans vergogne de leurs mégots, nos échevins, Mme M.E. Desbuquoit, responsable de la propreté publique et du fleurissement de la ville, ainsi que M. D. Vandeskelde, responsable du commerce, ont exprimé le souhait d'appeler à la participation des riverains.

L'information passera d'ailleurs officiellement par le "Vivre à Comines" de ce mois.

Le principe sera le suivant :
pot cendrier gros plan.jpg1°) Les patrons de bistrots et débits de tabacs seront tenus de vider quotidiennement, sous peine de poursuites,  leur bac-cendriers posés à l'entrée de leur établissement.
2°) Les riverains des rues commerçantes pourront se procurer à l'hotel de ville de Comines ou à l'Antenne du Bizet, des pots en terre cuite marqués de l'écusson de la ville, à accrocher sur les piquets urbains en fonte plantés devant leur façade.

Ainsi, peut-on espérer que les "passants" pressés de s'approvisionner en tabac auront à coeur d'utiliser ces "cendriers de fortune", facile à vider par le personnel communal. 

Pour ma part, je me réjouis de ce projet de salubrité publique. Car l'autre jour, alors que je marchais sur un trottoir, je dus esquiver un mégot lancé, tel une chiquenaude, à partir d'une terrasse de l'autre côté de la rue. J'eus beau dévisager le fumeur en question : il ne s'en est même pas rendu compte tellement il toussait !
 

26 mars 2014

Et si l'Europe s'occupait de choses plus importantes….

Dans quelques semaines, nous serons tenus d'honorer notre obligation d'aller voter !  Voter pour qui ?  Je vous le demande sinon que… pour les mêmes !  Ou alors non, le système en Belgique est tellement bien politiquement protégé que les élus d'avant élection sont (presque) certains de l'être encore après élection. 
De plus, l'électeur qui, par son vote, voudrait un tant soit peu faire changer les choses par une boule rouge crayonnée dans une autre colonne, verra des coalitions se reformer après la proclamation des résultats pour confirmer l'adage  : "Les derniers seront les premiers" et vice-versa ! 
Les partis perdants, petits ou gros, seront récupérés par d'autres dits "gagnants" au prix de gros compromis pour atteindre une majorité !  Des unions politiques de circonstance qui ne doivent plus intéresser les citoyens !

Nous voterons pour l'Europe !  Observez bien les listes : des noms "attrape-mouches" ou des vieux politiciens à caser pour assurer leur retraite !  A mettre tous dans le même sac !
Mais au fait : A QUOI SERT CE PARLEMENT EUROPEEN QUI EMBETE TOUS LES PAYS…

Voici un petit dessin pour vous amuser, après ce billet d'humeur.

 

16 mars 2014

Et tout ça devrait créer de l'emploi !

Y a pas qu'en "Hollandie" qu'ils ciblent la "CLASSE MOYENNE" pour la presser comme un citron ! 
Bientôt, quand il n'y aura plus de jus dans le fruit, ils le tremperont dans l'eau pour encore en retirer quelques gouttes. 
J'écoutais, hier à la radio, cette drôle d' émision d'un certain Benjamin, dans laquelle on essayait de disserter sur  la question : "A partir de quel montant du "salaire-poche", càd salaire net, un salarié peut se considérer faisant partie de… "la classe moyenne". 
cotisations-sociales.jpgSi oui, tant pis pour lui, mais ses retenues ONSS ne seront pas diminuées ! Sinon, il pourrait, je dis bien : "il pourrait" que les premiers prélèvements pour la Sécurité Sociale soient un peu moins conséquents ce qui devrait augmenter... son pouvoir d'achat de quelques dizaines d'Euro sur le mois. 
C'était un débat qui n'en finissait pas mais qui devait avoir pour but de classer tous les salariés dans cette fameuse "classe moyenne".  Marchais aurait dit : "la classe laborieuse" !
Et jamais, au cours des discussions avec le meneur du jeu, les mots "Classes Ouvrières" n'ont été prononcés.

Pourtant, quand j'étais gosse, mon premier éveil à la politique a été celui de distinguer :
la Classe Ouvrière : rassemblant les gens qui travaillent à la sueur de leur front pour gagner leur pain quotidien pour nourir leur famille.
la Classe Moyenne : qui rassemblait les gens qui gagnaient un peu mieux leur vie en faisant du commerce.
enfin, la Classe des Riches : qui rassemblait les "gens avec beaucoup de sous" mais je n'en connaissais pas.

Tout cela a bien changé ! Notre vieille Europe commence à battre de l'aile !

19:03 Publié dans REFLEXIONS | Commentaires (1) |  Facebook

12 mars 2014

Les comparaisons sont faciles !

Friand des JT, je regarde ce soir le 20 HEURES, cher à Pujadas. Il passe la parole à la Chroniqueuse Politique de la chaine qui conclut son intervention par : "On se croyait retombé dans l'affaire Cahuzac !"
Sauf que, là, ce sont les Taubira, Ayrault, Vals qui s'acharnent, pour protéger le chef et clamer haut et fort l'indépendance de la Justice. 
La couverture de "Valeurs Actuelles" est éloquente !
Capture d’écran 2014-03-12 à 20.31.33.png

20:52 Publié dans REFLEXIONS | Commentaires (0) |  Facebook

09 mars 2014

Bon, et quoi encore ???

Hier, journée de la Femme. Très bien ! Mais pourquoi donc est-ce un jour "extraordinaire" ?
Et si le 27 mars prochain, on inventait la "Journée de l'Homme" ? Nous, la gent masculine : on mérite bien cela aussi, non ? 
Bref, pour reparler de la Femme, il en est une dont le grand sourire lui a valu un sobriquet et un ministère qu'elle exploite pour promouvoir, avec son comparse de l'éducation,  ses théories… entre les bancs de l'école…. gardienne !  Comme si ces adorés petits mioches devaient déjà se préoccuper des genres de sociétés dans lesquelles ils vont grandir, avant de reconnaitre qui est le Père Noël !

Ca m'a amusé d'en réaliser un petit croquis révélateur des préoccupations principales gouvernementales françaises.

 

04 mars 2014

Assez de chiffres et de graphiques, on mélange tout !

C'est Mardi-Gras ! 
Pourquoi "gras" ?
Parce que demain, il faut… descendre ! 
Des "cendres" ?
Eh bien, oui, celles qu'on doit nettoyer après le brûlage de l' Hiver !
Tiens, en parlant de cendres… Il existe, dans mon patelin, des cendriers qui me donnent la nausée ! 
De gros bacs : en zinc, en fer blanc, en grès… à moitié plein par du sable, des mégots, des chewing-gum, de la flotte…un mélange pestilentiel qui conviendrait aussi de nettoyer de temps à autre. 

Voilà pour l'introduction d'une petite caricature animée ! Et ce n'est pas Laurette qui va contredire François !

02 mars 2014

Si tu es (un ancien) du Bizet, tu te souviens...

Depuis quelques jours, sur le réseau social FaceBook, les Bizétois se prennent soudain d'une énorme… nostalgie. En effet, ils essaient de se souvenir d'un passé qui n'est guère lointain, en répondant à la question : "Si tu es du Bizet, tu…"
J'ai suivi les interventions des uns et des autres et suis surpris de remarquer que des anecdotes qui pourraient paraître très anciennes dans la mémoire de certains, sont pourtant encore relativement récentes pour les "presque" septuagénaires.
Comme quoi, tout est relatif.  Il faut avoir la cinquantaine pour avoir envie de parler du.. passé.
Pour obéir au "devoir de mémoire" non patriotique, je vous propose un clip-souvenir qui en enchantera plus d'une et plus d'un.

 

01 mars 2014

Faudra changer les habitudes

Capture d’écran 2014-03-01 à 17.09.35.png

Il fallait y penser !  Pour la facilité de tous, autant que pour la nécessaire et bienfaisante fluidité, on va éliminer les bouchons par un système 

braguette-a-boutons-2067433.jpg

bien plus facile. En effet, il suffit d'un seul récalcitrant qui refuse de respecter l'ordre établi, que le passage du rétrécissement  devient lent, laborieux, voire …dangereux.
Le mécanisme de la tirette existe déjà depuis belle lurette. Mais tous ne l'appliquent pas. C'est pourtant si simple : chacun son tour, maille par maille, 

big-4c4db7d016dca3.60998314.jpg

sans les brusquer, la tirette les aligne avec une réelle facilité. Sauf, si dans l'empressement, un bout de doublure vient se coincer sous la glissière. Gros et énervant blocage. Que faire ?  Forcer le passage ?

La tirette est obligatoire à partir d'aujourd'hui !  Ne l'oubliez pas !

17:28 Publié dans HUMORISTIQUE | Commentaires (1) |  Facebook

26 février 2014

Après Tintin et Milou, Boule et Bill, voici...

Le Premier Ministre au dos nu a réussi son coup : quelques jours avant l'ouverture officielle de la campagne électorale pour le fédéral, la région et l'Europe, (période durant laquelle les dépenses et les temps de parole sont comptés) il aura largement fait parler de lui, pour ne pas dire "fait parler des pandas chinois" immigrés en Belgique pour 15 ans. 
Mais il n'aura pas été le premier à de telles élucubrations. Jean-Luc Dehaene, le Panzer en Corrida, s'en souvient-on, avait lui aussi fait quelques gags marrants largement médiatisés, rien que pour amuser la galerie… des électeurs. 
Yves Leterme, (l'a-t-on oublié celui-la) avait, en bon ténor a-capella, entonné la Marseillaise pour la Brabançonne. Une erreur ? Sans doute !
Mais… "tout cela n'est pas bien grave !" 


 

21 février 2014

Des panneaux annoncent déjà la Trève de Noël !

Déjà, oui, la Reconstitution de la Fraternisation entre les belligérants de 14-18, à St-Yvon, est annoncée sur Comines-Warneton.

Voici le document unique, de Bruce Bairnsfather, qui détermine précisément l'endroit de cette rencontre historique.  C'est bien dommage, elle ne réussit pas à stopper net et définitivement les hostilités.

bairnsfather-image021.jpgIl s'agit d'un croquis dessiné sous forme d'une carte, portant des mentions écrites par le lieutenant caricaturiste.  On peut y lire, entre autres :
- ma première nuit en tranchées et confection de mon premier abri
- maison où j'installai mon abri sous le plancher et dessinai le premier "fragment"
- là où je vécus la Noël 1914
- Où je rencontrai et parlai avec "l'affreux Fritz" et "le haineux  Henrich"
- champs de navets gorgé d'eau
- lignes allemandes et britanniques
carte st-yve2.jpgGrâce à un petit montage de ce croquis sur un plan-satellite Google d'aujourd'hui (100 ans plus tard !) il est possible de repérer les chemins, et la mare avec précision, non loin où s'est déroulée cette fraternisation. En 1994,  les Kakhi Chums, après une toute premiière "re-acting",  y ont planté une croix, garnie aujourd'hui de ballons de foot et de poppies.

carte st-yve4.jpgSur son plan sommaire, Bruce Bairnsfather y a également indiqué les lignes de tranchées allemandes et britanniques, qui correspondent au tracé exact d'un plan officiel d'époque. Respectivement, entre les lignes bleues et rouges, le NoMans-Land… sur un champs de navets, gorgé d'eau, les Soldats ennemis se rejoignirent pour une Trève de Noël, hélas, bien trop courte.

Pour voir les montages cartographiques en grand, cliquez dessus !   

18 février 2014

pour Mostar-Inès !

Grâce à l'Internet et un ordinateur… tout est-il possible ?
Non. Pour mon ami Joseph qui ne réussit pas à visionner les exploits de gymnastique de sa petite-fille, je publie ce petit clip d'Ines, en public, durant 48 heures.
Après… ce sera fini !  Et surtout, bonne continuation à cette petite gymnaste pour son premier podium !

21:09 Publié dans J'APPLAUDIS | Commentaires (2) |  Facebook

15 février 2014

Ils vont célébrer l'anniversaire de la mort d'Albert Ier

Le 17 février, les patriotes cominois vont à nouveau se réunir autour des monuments puis et autour d'un verre pour honorer la mémoire du Roi-Chevalier Albert Ier, celui-ci qui commanda l'armée belge durant la guerre 14-18.

Mais qui était-il vraiment, ce 3e roi des Belges, "roi-chevalier", et mari d'Elisabeth : seules notions dispensées à l'école !  (Il y a 50 ans !. Mais, en dit-on plus aujourd'hui ?)

Le site "Herodote.net", né en 2004, nous dit tout ! Voici ce qu'André Larané nous propose de lire pour en savoir plus .

 

Quand Albert 1er devient le troisième roi des Belges, le 23 décembre 1909, à la mort de son oncle Léopold II, la monarchie est au plus mal, frappée par l'impopularité de l'ancien souverain.

Il a scandalisé ses concitoyens par ses frasques mais il a aussi donné à la Belgique, État improbable, un statut de «puissance planétaire» grâce à ses entreprises coloniales.

 albert_1910-1.jpgAlbert 1er va quant à lui restaurer l'honorabilité de la famille royale.

Il va surtout, dans les épreuves de la Grande Guerre, offrir à la monarchie ses lettres de noblesse et installer la Belgique à l'avant-scène de la diplomatie européenne.

Son courage et son engagement au service de la paix lui ont justement valu le surnom de «roi-chevalier».

Du bonheur conjugal à la guerre

Quand il est appelé sur le trône, à 34 ans, Albert est déjà un homme mûr. Marié à Élisabeth, duchesse en Bavière, il a trois enfants : Léopold, qui succèdera à son père, Charles, qui assumera la fonction de régent, et Marie-José, dont le mari deviendra le roi d'Italie Humbert II.

La famille offre l'image du bonheur conjugal, de quoi rassurer les Belges après les turpitudes de la fin de règne de Léopold II. Tout bascule avec l'invasion de la Belgique, État neutre, par l'armée allemande, le 4 août 1914.

Le roi prend le parti de résister et exige d'assumer sa prérogative de commander l'armée. En octobre 1914, comme le général Joffre lui ordonne d'évacuer la Belgique avec les débris de son armée, il décide de n'en rien faire et  prend la décision inouïe de se replier sur la ligne de l'Yser, le dos à la mer.

Sur ce territoire grand comme un mouchoir de poche, protégé de l'invasion par l'ouverture des digues et l'inondation de la plaine environnante, il va dès lors résister à l'occupation pendant toute la durée de la guerre.

Albert 1er mène en parallèle une action diplomatique vigoureuse dans le but d'aboutir au plus vite à une paix de compromis. Il soutient le pape Benoît XV dans ses tentatives de conciliation et, en 1917, engage les jeunes princes Sixte et Xavier de Bourbon-Parme dans la plus grande négociation secrète de la guerre, avec la complicité de l'empereur d'Autriche Charles 1er. 

Les deux officiers ont l'avantage d'être les frères de Zita, épouse de Charles 1er et vont user de cette relation familiale pour transmettre les messages entre les négociateurs des deux camps. La négociation va échouer au bout de quatre mois, du fait en particulier du refus de l'Italie de renoncer à ses prétentions territoriales !...

Enfin, le 22 novembre 1918, le «roi-chevalier», la reine et leurs enfants font une entrée triomphale à Bruxelles.

Le devoir

Sans attendre la libération complète du territoire, le 11 novembre 1918, au château de Loppem, le roi reçoit les représentants des principaux partis et met sur pied un gouvernement d'union nationale en vue de reconstruire le pays.

Il soutient l'instauration du suffrage universel, à partir de vingt-et-un ans, qui sera voté en décembre 1918. Il donne aussi son aval à la création, à Gand, d'un établissement d'enseignement supérieur en néerlandais.

Albert 1er intervient comme il va de soi dans les tractations qui vont mener au traité de paix de Versailles, le 28 juin 1919.  À la grande différence des Français et deClemenceau en particulier, il refuse d'accabler l'Allemagne, digne en cela aussi de son surnom de «roi-chevalier».

Il ne veut pas que soit soulevée la question des atrocités allemandes commises sur son territoire en août 1914 et regrette que son armée participe à l'occupation de la rive gauche du Rhin. Il obtient que soit abrogé le statut de neutralité de 1831, qui a si mal servi la Belgique. Mais c'est à son corps défendant que son pays annexe les districts d'Eupen et Malmédy, en partie francophones et germanophones (ainsi que les petites colonies allemandes du Rwanda et du Burundi).

Deux ans plus tard, il concourt à la signature, le 25 juillet 1921, du traité instituant l'Union économique belgo-luxembourgeoise avec le grand-duché de Luxembourg.

C'est une très lointaine préfiguration du Benelux institué le 5 septembre 1944 avec les Pays-Bas.

Quelque peu las, le roi n'aura pas le loisir de vieillir. Parti en solitaire pour l'ascension d'une aiguille, à Marche-les-Dames, près de Namur, il fait une chute mortelle le 17 février 1934. Il n'a pas encore 59 ans.

Son fils Léopold III (33 ans) lui succède. Servi par la popularité de sa belle épouse, la reine Astrid, il ne témoignera pas, pendant la Seconde Guerre mondiale, du même courage que son père et sera à l'origine d'une grave crise monarchique.

13 février 2014

Khéops, Gizeh, Louvre, Aniche et Plugstreet

20130920_175432_all_ws1016405293.jpgEst-il permis de bouder les statistiques, les chiffres, les diagrames et autres tableaux récapitulatifs au risque de ne pas se rendre compte de l'évolution des choses ?
Aujourd'hui, au "13 heures", un article tente de nous informer sur... "la voyance", puisqu'on lui a dédié une semaine !  A l'écran, s'affiche en grosses lettres : "1 Français sur 10 consulte un voyant par an !".
- "Quoi ?  Tant que cela ?" ou "si peu ?"  La chroniqueuse explique que les voyants, les médium utilisent différents ustensiles : cela va du pendule, des cartes, du marc de café et, chose que j'ignorais, une pyramide de cristal !  La boule serait-elle obsolette ?

 

dsc01474.jpgEn parlant de pyramide, de "pyramide de verre" j'entend, celle du Louvre s'harmonise à merveille  au milieu de ce splendide édifice construit par les Rois de France,  au temps où les architectes ne disposaient que de leur propre capacité en "calcul mental".

 

 

img-1596-copie.jpgUne autre pyramide de verre s'est élevée à "Plugstreet" l'année passée, non loin de la colonnade circulaire du Mémorial élevé à la mémoire des Tommies disparus sans que l'on sache où ils reposent dans notre sol, depuis près de 100 ans. 

 

 

 

 

800px-Aniche_-_La_pyramide_(1).jpgMis à part ces deux constructions pyramidales, je viens d'en découvrir une méconnue dont l'objectif est d'orner un... "rond-point". Presque identique à la nôtre. C'est à Aniche, dans le Nord !